La spiruline dans l'Espace

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Pour les astronautes, la NASA (Agence nationale aéronautique et spatiale) et l'ESA (Agence spatiale européenne) proposent la spiruline comme complément nutritionnel  lorsqu'ils sont en voyage dans l'espace. La spiruline est excellente pour la santé et très nutritive. En plus, c’est très facile à cultiver vu que la spiruline requiert uniquement de l’eau riche en minéraux et du soleil.

La NASA adopte la spiruline

Ceci est la résultante de nombreuses études menées par la NASA sur la spiruline comme étant un aliment végétal potentiel pour les voyages dans l'Espace.

L'objectif est de fournir aux astronautes des aliments riches en nutriments, vitamines et minéraux.  La spiruline est une source de bêta-carotène riche ; cette substance aide, entres autres, à améliorer la vue. La spiruline a une teneur très élevée en protéines naturelles. Ces protéines contiennent 18 des 22 acides aminés dont le corps a besoin. De plus, la spiruline est facilement digestible. La teneur élevée en fer naturel et en acide folique de la spiruline aide non seulement à augmenter considérablement les taux d’hémoglobine dans le sang mais le corps absorbe ces substances jusqu'à 60 fois mieux que les capsules de fer ordinaires. 

Dans les années 1970, la NASA avait découvert que la spiruline était un choix alimentaire sûr et pratique pour l'énergie qu’elle procure aux astronautes, grâce à sa richesse nutritive et sa forme compacte parfaitement adaptée à être emporter dans l'Espace. La spiruline est également un agent éliminateur de toxines du corps humain grâce à l'effet détoxifiant. En conclusion, la spiruline constitue l'aliment de choix pour les voyageurs qui sillonnent L’Espace pendant des semaines voire des mois. 

Melissa

 L'ESA  étudie avec le projet Melissa (Micro-Ecological Life Support System Alternative) si des technologies de régénération sont possibles dans l'Espace..

L’ESA, est régulièrement alimentée par des vaisseaux spatiaux,  comme le DRAGON.  A l’avenir, un vol spatial autonome nous obligera à produire et à recycler des ressources précieuses tel que l'oxygène. Une expérience en ce sens verra bientôt le jour.

Les chercheurs étudient comment la photosynthèse - le processus par lequel les organismes convertissent la lumière en énergie et produisent de l'oxygène comme sous-produit - se déroule dans l'espace. Ce projet pilote est le premier du genre.

Synchronisés avec le projet Artemiss, les chercheurs astronautes ont chargé la microalgue Arthrospira, également connue sous le nom de spiruline, dans un photobioréacteur spécialement conçu. À la station spatiale, le dioxyde de carbone est converti par photosynthèse en oxygène et en biomasse comestible comme les protéines.

 

Bien que ce soit un processus de routine sur Terre, nous devons comprendre comment il fonctionne dans l'espace avant de pouvoir l'exploiter, explique l'équipe de la mission. L'expérience dure un mois, le temps de mesurer la quantité d'oxygène des algues.
Les microalgues seront analysées après leur retour sur Terre. L'information génétique sera examinée afin d'obtenir une image plus claire des effets de l'apesanteur et des radiations sur la cellule végétale. L'arthrospira est connue pour être très résistante aux radiations, mais les chercheurs devraient vérifier sa résistance aux autres conditions dans l'espace.


Le projet Artemiss fait partie de l'Alternative aux systèmes de survie microécologiques, ou Melissa, qui développe des technologies de survie régénératives. Melissa couvre de nombreuses activités de recherche et d'éducation, telles que le projet de science citoyenne AstroPlant, qui collecte des données sur la manière dont les plantes poussent sous différents degrés de lumière.

 

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